Chaque article enterre un évènement de ma vie, chaque page qui se tourne rappelle le temps qui passe et le tout forme des souvenirs et des gens à jamais gravés dans ma mémoire.
Chaque article enterre un évènement de ma vie, chaque page qui se tourne rappelle le temps qui passe et le tout forme des souvenirs et des gens à jamais gravés dans ma mémoire.
Avant je pensais que le monde autour de moi était malheureux, maintenant je le sais. Avant je pensais qu'il existait plusieurs alternatives au bonheur, seulement je confondais encore le fond et la forme. Et j'ai réalisé qu'on pouvait faire semblant de n'importe qu'elle façon, d'être heureux sur la forme en laissant le fond pourrir. On prétend à un monde bancal et on taxe ceux qui veulent le changer de prétentieux, difficile d'assumer ses propres choix alors on abdique et on crache sur ceux des autres. « Cangrii » n'est pas la création d'une nouvelle division, d'une nouvelle catégorie, c'est un retour à l'essentiel, aux choses simples. Toutes les années passées ont prouvé à quel point l'homme pouvait se diviser, se déchirer, tenter de fuir un essentiel inéluctable. Quelque soit les contextes, les époques, les situations, on n'a jamais vu l'homme se battre pour se rassembler, supprimer les apprioris et les préjugés, avant on se battait à l'arc ou à l'épée aujourd'hui on se déchire à l'arme nucléaire, ça c'est de l'évolution. Le monde est tellement habitué au mal que le bien le choque. On s'est tellement senti trahi par des évènements personnels que l'on ne laisse plus la chance aux bienfaiteurs de prêcher leur bonne parole. C'est triste nous n'avons pas un gramme de méchanceté en nous, juste quelques rêves à faire partager, seulement la méchanceté à détruit vos rêves et a mis en quarantaines vos utopies. On ne cherche plus a faire le bien, pas même le sien, rien ne vous convient et vous partez vaincus d'avance...laissez vous déjà une chance à vous-même avant d'en laisser une aux autres. Lorsque l'on commet une erreur on ne veut ni l'admettre ni la reconnaître, alors on tente de la cacher, devenir superficiel pour fuir l'essentiel. Après tout, nous vivons tous dans un énorme mensonge, autant faire comme tout le monde. En se mentant a soi même, chacun ment à ceux qui les entourent, on se fait passer pour ce que l'on est pas, en espérant tromper ceux qui nous trompent déjà. On apprécie plus les choses à leur juste valeur, tout a basculé : ce qui n'était pas important l'est devenu, ce qui n'avait aucune valeur se transforme en convention. De plus en plus d'ampleur, le superficiel est devenu essentiel pour permettre de justifier ses mauvais choix, en mettant en avant tout une série d'arguments matériels et arbitraires.